Le coaching cognitif et comportemental
Une carte pour avancer
Coaching cognitif
“Vous avez le pouvoir sur votre esprit, pas sur les événements extérieurs, réalisez cela et vous trouverez la force.”
Marc Aurèle (121-180), philosophe et empereur romain
Coaching cognitif
Un plan d’action en tandem
Nous élaborons ensemble un plan d’action en vue de la réalisation d’objectifs précis. Je vous accompagne étape par étape dans la concrétisation de vos objectifs réalistes. Je vous aide à surmonter les obstacles et échecs ou rechutes toujours possibles.
Une complémentarité avec la logothérapie
La logothérapie donne un cap.
Le coaching cognitif et comportemental fournit la carte et les outils pour avancer.
La logothérapie clarifie ce qui compte vraiment (le sens de votre existence).
Le CCC traduit ce sens en objectifs concrets.
Pour une attitude durablement plus positive
Modifiez vos pensées, croyances et comportements limitant vos actions.
Le coaching cognitif et comportemental aide à flexibiliser nos pensées négatives (aspect cognitif) et nos manières d’agir contre-productives (aspect comportemental) pour réaliser plus sereinement et efficacement nos actions.
Quand nos pensées nous empêchent d’avancer, le coaching cognitif et comportemental nous permet de modifier et d’assouplir notre regard sur la situation.
Vous vous demandez si le coaching est adapté à votre situation ? Discutons-en.
Coaching cognitif
Coaching cognitif et comportemental (CCC) et Thérapie cognitive et comportementale (TCC)
Le coaching cognitif et comportemental apportera, comme la TCC, un mieux-être durable au coaché.
Une filiation directe
Souvent, notre volonté d’agir est entravée par des pensées et croyances :
– sur nous-même (ex : je n’y arriverai pas, ce projet n’est pas pour moi…)
– sur les autres (ex : il/elle ne m’aime pas, c’est sûr ; il pense certainement que je suis ceci ou cela…)
– sur le monde (ex : il n’y a pas d’issue possible à cette situation, le monde est hostile, ça ne changera jamais…) ?
La TCC (thérapie) a été développée à partir des années 1960 par Albert Ellis et Aaron Beck, respectivement psychologue et psychiatre américains.
Elle est à ce jour scientifiquement reconnue pour son efficacité durable comme une des principales références internationales en psychothérapie.
Des fondements identiques
Le coaching cognitif et comportemental se base sur les mêmes idées que la TCC selon lesquelles :
- Les pensées dysfonctionnelles (ruminations, croyances irréalistes, pensées automatiques) produisent des émotions et des comportements problématiques.
- Les pensées, émotions et comportements problématiques résultent d’apprentissages dysfonctionnels qu’on peut apprendre à déconstruire.
Une démarche similaire
le CCC utilise les mêmes méthodes que la TCC.
- Sur le plan cognitif, le coach aide le coaché à :
Prendre conscience en premier lieu de ses pensées dysfonctionnelles à l’origine de ses émotions et comportements contreproductifs.
Mettre ensuite en place de nouvelles modalités de pensées plus adaptées qui génèrent à leur tour des émotions et comportements plus bénéfiques.
- Sur le plan comportemental, le coach aide le coaché à :
Désapprendre les automatismes de pensée et d’action contre-productifs.
Expérimenter des comportements plus aidants avec des réponses émotionnelles et comportementales plus efficaces et ajustées.
Quelle différence alors entre CCC et TCC ?
La finalité.
En coaching, le travail cognitif et comportemental est mis au service de la réalisation d’un plan d’action tandis qu’en thérapie ce travail traite des symptômes d’une personne en souffrance psychique.
“Ce qui trouble les êtres humains, ce ne sont pas les choses, mais les opinions et les jugements qu’ils portent sur les choses.”
Epictète, philosophe stoïcien (50-125)
Les origines de la TCC et du CCC
Les philosophes stoïciens
Épictète, philosophe stoïcien, exprime dans son Manuel l’idée que la réalité n’est pas la même pour tous mais que chaque personne dispose de ses propres représentations de la réalité. Ainsi, selon lui, une grande partie de notre souffrance provient des jugements que nous portons sur une situation.
Par exemple, voir le verre à moitié vide ou à moitié plein dépend de nous. Dans les deux cas, c’est le même verre, vu sous deux angles différents ! Dans le premier cas, l’approche est plus négative que dans le deuxième.
Le constructivisme
Au 20ème siècle, le constructivisme est une théorie de la connaissance selon laquelle notre image de la réalité est le produit de l’esprit humain en interaction avec cette réalité.
La réalité est “construite” par chacun en fonction de la culture dans laquelle il vit (Vygotsky est l’initiateur du socioconstructivisme).
Jean Piaget (1896-1980) en est une figure incontournable et a eu une influence considérable sur les sciences de l’éducation et la psychologie du développement.
Le comportementalisme
Développé début 20ème et dominant dans les années 1950-1960, le comportementalisme (aussi appelé behaviorisme) met en lumière le conditionnement (Pavlov, physiologiste et médecin russe).
Ainsi, dans ses expériences quotidiennes, chaque personne apprend à produire des réponses (comportements, émotions, pensées) face à des stimuli précis.
Certaines réponses sont aidantes tandis que d’autres sont contre-productives et tendent à se reproduire dans des situations analogues (ce qu’on appelle le phénomène de généralisation).
En 1951, le psychologue américain Skinner développe la notion de conditionnement “opérant” qui permet notamment de renforcer une réponse positive et aidante.

