Parcoursup. Rien que le mot suffit parfois à nouer l’estomac.
Elle me l’a dit dès la première séance : “Je dors mal. Et à la maison, l’ambiance est tendue entre mon fils et nous.”
Selon un sondage exclusif *l’Etudiant et FCPE* de mars 2026, 77 % des parents se disent anxieux face à la sélection Parcoursup.
Pour 33 % des parents, cette période d’orientation perturbe même le sommeil.
Dans 59 % des familles, l’orientation provoque de grandes discussions et dans 42 % génère des tensions familiales.
C’est bien normal en soi car nous vivons dans un monde en mutation. Choisir son avenir n’a jamais été aussi complexe. Mais la situation pourrait être source d’exploration joyeuse plutôt que de stress pour tout le monde !
Résultats scolaires, attentes familiales, pression sociale, outils de sélection…
Chez son enfant, Lionel (le prénom a été changé), cela se traduisait par de la procrastination, du repli sur soi, une vraie peur de se tromper.
Nous avons alors changé de regard sur l’orientation, à trois (Lionel, sa maman et moi) puis en binôme avec cette nouvelle approche :
L’orientation ne commence pas par un métier.
Elle commence par une meilleure connaissance de soi.
Grâce au coaching d’orientation que je propose, Lionel a appris non seulement à identifier ses ressources, ses valeurs, son fonctionnement, mais aussi à travailler sur ses pensées négatives — « je vais échouer », « je n’y arriverai pas » afin de mieux gérer son stress et ses incertitudes.
Il est devenu acteur de son orientation.
Il est devenu capable d’analyser ses options, de structurer ses vœux, d’assumer ses choix.
Et à la maison aussi, l’atmosphère s’est apaisée : moins d’angoisse et plus de confiance.
Parce que le coaching d’orientation n’apporte pas seulement des outils.
Il offre un cadre rassurant, dans une période souvent tendue pour toute la famille.
Et rappelle une chose essentielle :
Devenir acteur de son orientation, c’est acquérir une compétence qui servira toute la vie.



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